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Home ni te

Quelqu'un gratte sa guitare à nouveau aujourd'hui

Le son des oiseaux avec le son de la ville

Les traces d'hier, frappées par la main de mon père

Qui sentait l'encre, font toujours mal

 

A la maison, quand le vent traverse mon corps,

C'est comme si j'étais sous le sort du printemps

Une nuit qui donne l'impression que ce monde,

Sans rien dire, serre-moi, mon tout négligé, fort

 

D'une certaine façon, ça ressemble à une émission au milieu d'un dimanche soir

Parfois, je sens qu'il doit y avoir quelqu'un pour qui vivre

Un vieil escalator, un banc aux couleurs usées

Elles tremblent sans cesse sous la lumière du néon

 

Le moment où je respire la douce brise

C'est comme si j'étais sous le sort du printemps

Une nuit où l'on a l'impression que tout va bien, c'est pardonnable,

Que ce jour-là, sans ne le dire à personne, j'ai tout abandonné

 

A la maison, quand le vent traverse mon corps,

C'est comme si j'étais sous le sort du printemps

Une nuit qui donne l'impression que ce monde,

Sans rien dire, serre-moi, mon tout négligé, fort

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